Spectacles


Nos voisins sont formidables

Abonnés : profitez-en ! Intégrez dans vos formules d’abonnements des spectacles de nos voisins de Bagneux, Clamart, Fontenay-aux-Roses et Malakoff et bénéficiez de tarifs privilégiés sur leurs spectacles !

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LE 16 décembre
Hors nos murs
Un obus dans le ...
Wajdi Mouawad, Catherine Cohen
Avec Grégori Baquet « Molière 2014 Révélation Masculine »  Wahab est réveillé en pleine nuit par un coup de téléphone lui apprenant que  sa mère, malade d’un cancer, est en train de mourir. En route vers l'hôpital, Wahab se prépare à dompter la mort… « Grégori Baquet donne beaucoup de rage et de sensibilité au personnage. Il joue avec finesse toutes les étapes de ce chemin initiatique. » TT Télérama « Ce Wahab, si convaincant est incarné avec brio par Grégori Baquet. Un texte coup de poing. Vous sortez à la fois K.O et heureux. » France Inter
DU 18 janvier
AU 26 janvier
Hors nos murs
Le Vivier des no...
Valère Novarina
Valère Novarina puise dans les quelques cinq mille noms imaginaires, notés dans ses carnets pour donner naissance au Vivier des noms. Tout autour d’une litanie de noms assemblés en  généalogies comiques, l’auteur, metteur en scène et plasticien crée, en 52 courtes scènes assez souvent désopilantes, une foultitude de personnages, de silhouettes, d’animaux parlants. Ils sont incarnés par huit comédiens, virtuoses du verbe. Entre le cirque, le dérapage et la danse, ils bondissent, surgissent d’un dessin, au détour d’une scénographie visiblement inspirée du jeu de cartes.  Les scènes se tissent et se défont, s’emplissent de rébus, d’énigmes, de lapsus,  de maximes insolites : « J’ai vécu pour me venger d’être » « Ma mère n’a pas eu d’enfants ». La pièce renverse l’ordre du langage, creuse les mots de plus en plus profond, explore au passage certaines dérives langagières d’aujourd’hui. Le spectateur devra s’abandonner au voyage, se laisser prendre au piège de cette langue généreuse, chatoyante, aussi jubilatoire que du Rabelais. Un théâtre surprenant, onirique, populaire, provocateur : un théâtre de la cruauté comique ?
LE 25 mars
Hors nos murs
Lars Danielsson est un contrebassiste, violoncelliste et compositeur bien connu et très admiré sur la scène internationale pour son jeu lyrique et son puissant sens du groove. Le « Lars Danielsson Quartet » (avec les « géants » Dave Liebman, Bobo Stenson et Jon Christensen) a reçu beaucoup d’éloges et de nombreuses récompenses durant ses 18 années d’existence. Il a également joué avec Randy et Michael Brecker, John Scofield, Jack DeJohnette, Mike Stern, Billy Hart, Charles Lloyd, Terri Lyne Carrington et Dave Kikoski, et multiplie les collaborations avec les plus grands orchestres et big bands (Gothenburg Symphony Orchestra, NDR Big Band, St. Petersburg Symphony Orchestra). Récemment, on a pu l’entendre sur le dernier album de Youn Sun Nah (Lento), dont il est également producteur.   Dans son premier opus Liberetto, Lars Danielsson invitait le talentueux pianiste Tigran, l’exbatteur d’E.S.T. Magnus Öström, le guitariste John Parricelli et le trompettiste Arve Henriksen, pour une musique qui sublime des mélodies pop ou classiques sculptées par Lars Danielsson dans un matériau typiquement scandinave.   Avec Liberetto II, il renouvelle l’expérience avec ses musiciens de prédilection. « Lars Danielsson remporte le ECHO JAZZ Award 2015, catégorie “meilleur contrebassiste international 2014, pour son album Liberetto II »
DU 18 avril
AU 22 avril
Hors nos murs
La dernière Idol...
Hélène François, Emilie Vandernameele
Une légende et son public. Un demi dieu fatigué et une foule d’adorateurs. Ils sont là, ce soir, ils appellent son nom. Mais lui n’a plus  envie… Il écrase une cigarette et une fois de plus marche vers la lumière. L’histoire d’un chanteur qui a trop chanté. Une idole. La pièce parle d’une vieille rock star qui a peur de mourir, de son acharnement à remplir le vide. Clin d’oeil à Johnny Hallyday certes, mais ici, il sera juste « le chanteur ».Il nous parle de ses succès, de ses amis, de sa famille, de sa musique, de la scène. Il parle pour remplir le vide. Il parle pour reculer le moment de sa mort.Parler de sa dépendance à la scène. De son image et du prix à payer. Le chanteur est l’homme le plus photographié en France, sa vie  médiatique a rattrapé sa vie personnelle.Sur scène, Pierre-François Garel est magistral, il n’y a pas d’autres mots. On est saisi par sa performance d’acteur, son souffle, comme habité par le personnage. Une scénographie judicieuse et épurée vient porter cette présence magnétique au plus haut. Du théâtre comme on l’aime, brut, incarné et sensible.
 
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