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PROGRAMMATION SEMESTRIELLE
À DÉCOUVRIR DANS LE(S) MOIS À VENIR !
DU 11 octobre
AU 13 octobre
Domaine de la Cour Roland – Jouy-en-Josas
La DévORée
Compagnie Rasposo
De l'icône à la tragédie, la femme de cirque dans tous ses états   Sur l’air de Casta Diva chanté par Maria Callas, trois femmes en longue robe dorée nous accueillent. Ne vous fiez pas à leur apparence : inspiré du mythe de Penthésilée, la reine des Amazones qui dévora Achille, La DévORée met en pièces l’image traditionnelle de la femme de cirque. Sur le fil, dans les airs ou sur terre, de corps-à-corps en combats sans merci, les cinq acrobates et les trois musiciens s’engagent dans une fable cruelle et carnassière dont nul ne sortira indemne. Fille, petite-fille et arrière-petite-fille d’artistes, Marie Molliens a pris les rênes du cirque Rasposo, compagnie majeure du nouveau cirque fondée par ses parents. Avec La DévORée, elle impose son style au parti pris tranché, entre force du propos, parfaite maîtrise des techniques du cirque (trapèze, voltige aérienne, fil, hula hoop) et tableaux d’une beauté à couper le souffle. Une réussite, à réserver à un public averti.   « Entre sang et paillettes, un élan de passion irréversible assumé jusqu’au bout. » Le Monde, 2017   En partenariat avec L'Onde, Théâtre Centre d'art de Vélizy-Villacoublay
DU 12 octobre
AU 14 octobre
Espace Cirque d'Antony
Sous la toile de...
Les Colporteurs
Quand le cirque s'empare de l'illustre oeuvre de Jérôme Bosch   Avec Sous la toile de Jheronimus, les Colporteurs relèvent un défi inédit : mettre en piste Le Jardin des délices, le tableau le plus connu du peintre néerlandais Jérôme (Jheronimus) Bosch. Réalisée au tout début du XVIe siècle, l’oeuvre nous propose une traversée fascinante depuis la création du monde jusqu’à la dérive de l’humanité, prise en étau entre Paradis et Enfer. Sous le chapiteau des Colporteurs, c’est l’essence même de cet univers étrange qui nous est donnée à voir. Funambule aux allures de Mère Nature, acrobates croquant la pomme, apparitions diaboliques… À six artistes et deux musiciens, les Colporteurs inventent un langage mêlant acrobaties, vidéo, costumes excentriques et musique en direct. Une palette de couleurs pour dessiner une rêverie de cirque à la hauteur du tableau de Bosch, entre poésie, humour, grotesque et haute voltige.   « Une des compagnies phares du nouveau cirque. » Le Figaro, 2013 « Une représentation de haute volée. » La Voix du Nord, 2017   Résidence de création à l’Espace Cirque d’Antony d’août à octobre 2016   LES COLPORTEURS ET LE JARDIN DES DÉLICES   Le choix du triptyqueLe jardin des délices est une oeuvre à part dans la peinture de Jérôme Bosch car ce ne fût pas une commande de l’église. Le peintre se positionne en observateur de l’histoire de l’humanité et plonge avec une lucidité provocatrice, sans manquer d’humour, dans une divagation de son imaginaire. Son oeuvre échappe à tous dogmes, à tous jugements théologiques ou positions religieuses et dépeint une humanité tantôt ludique et intelligente, tantôt sombre et destructrice.Cet état d’esprit, dans lequel Jérôme Bosch aborde son oeuvre, résonne avec nos sensations, nos intuitions. Le cirque de JhéronimusLorsque l’on observe le tableau central du jardin des délices, on découvre toutes sortes de personnages semblant sortir d’un monde circassien. On peut y voir des portés acrobatiques, des hommes et des femmes en équilibres sur des structures imaginaires, ainsi que des figures surréalistes dansant, marchant sur les mains, pouvant sortir du monde fantastique et monstrueux du cirque d’antan… On y trouve même des « clowns » se plantant des fleurs dans l'... postérieur ! On imagine aisément l’ouverture au travail corporel, l’acrobatie, la contorsion, l’équilibre, etc. ; ainsi que la comédie... L’intérêt se décuple à l’étude des symboles qu’utilise Jérôme Bosch dans son oeuvre. Faisant appel aux mythes, ils expriment le regard personnel du peintre, tissent des liens avec notre réalité et stimulent la dimension dramaturgique du travail à construire. Nous souhaitons créer ce spectacle dans un esprit tragicomique, un prologue, trois mouvements, un épilogue. Cinq fragments pour traverser avec humour : la création du monde, celle de l’homme et la femme, la connaissance et la volupté, la conscience et l’aveuglement, et la fin du cycle, mystère de l’avenir !   Pour en savoir plus sur Jérôme Bosch et sa peinture, nous vous invitons à lire l'article dédié sur aparences.net.
 
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